Camping-cars d'occasion

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Un Camping-Car d'occasion ? Web-Camping Car vous conseille dans le choix de votre véhicule !

Choisir un camping-car ne s’improvise pas. Il est donc impératif de connaître des différents points qui composent un véhicule, que ce soit au niveau de la mécanique, de la cellule habitable ou de l’usage attendu. Dans les faits, il n’y a pas de bon et de mauvais camping-cars mais souvent des mauvais choix pour son type d’usage.

Comme dans la marine, rallier le continent à la Corse avec un bateau à rame est possible. Mais qui y embarquerait sa famille pour partir en vacances ? Dans le monde du camping-car, c’est à peut près la même chose, on ne choisit pas le même véhicule quand on l’utilise en couple 8 semaines par an en Afrique du nord et quand on l’utilise, en hiver, en station de haute altitude pour emporter sa famille faire du ski.

Pour les usages multiples, il s’agit de faire le bon compromis en toute connaissance de cause.

Quel type de camping-car choisir ?

Voici les différents types de camping-cars qui sont vendus sur notre marché.
• Le Fourgon : Il s’agit à la base d’un utilitaire dont la partie arrière est aménagée. Son avantage réside dans la discrétion et la maniabilité. Son niveau d’équipement peut égaler les autres catégories. Son inconvénient réside dans l’isolation plus difficile à mètre en œuvre du fait de la carrosserie en tôle est de ponts thermique. Le prix est généralement plus élevé du fait qu’ils sont rarement construits à la chaîne.

• La capucine : C’est une cellule qui présente la particularité d’avoir une avancée comportant un couchage au dessus de la cabine de conduite. Avantage, une très bonne habitabilité et un nombre de couchage important. Inconvénient, une prise au vent et une consommation importante. Il faut impérativement veiller à ce que la capucine ait une bouche de chauffage si vous l'utilisez en hiver et qu'elle puisse être bien ventilée en été. Bien qu'agréable, une fenêtre frontale présente plus de faiblesse d'étanchéité engendrée par la contrainte aérodynamique en roulant.

• Le profilé : Actuellement, le top des ventes. Il s’agit d’une cellule munie d’une casquette profilée au dessus de la cabine de conduite. Avantage, ce type de véhicule est plus aérodynamique. Ces dernières années, les véhicules peuvent recevoir un lit de pavillon descendant qui les rend plus compétitifs face aux capucines. A noter, que ce lit était présent il y a une quinzaine d’année mais n’a alors pas eu le succès escompté ! Si vous utilisez souvent ce lit, veillez qu'il n'empiète pas devant l'entrée de la porte cellule et que la dînette reste accessible quand il est en position basse.

• L’intégral : Du fait de son carrossage intégral, la cabine de conduite fait partie intégrante de l’habitacle de vie. L’habitabilité est accrue pour une même longueur. Ce type de véhicule se veut d’être le haut de gamme des constructeurs. Inconvénient : une insonorisation moteur perfectible sur certains modèles voir, l’absence d’une porte côté conducteur (rare). Il est souvent muni d'un lit de pavillon qui, une fois descendu, n'empiète pas trop sur l'habitacle.

• La cellule amovible : la cellule est alors déposable. On la trouve généralement fixée sur un pick-up ou un plancher cabine. Associée la plupart du temps à un véhicule 4X4, elle permet une évasion hors des sentiers battus. Inconvénient, pas de passage entre la cellule et la cabine. Avantage, possibilité de disposer du véhicule porteur débarrassé de la cellule pour un usage quotidien.

Quel porteur choisir ?

Le choix va se faire en fonction des affinités par rapport à une marque mais aussi par rapport au réseau d’entretien, apte à recevoir un véhicule de gros gabarit et proche du domicile pour les opérations courantes.
La marque : FIAT, CITROEN, PEUGEOT, FORD, RENAULT, OPEL, IVECO, MERCEDES et VOLKSWAGEN sont les principaux acteurs du marché. Le choix se fera en fonction des vos affinités avec une marque mais aussi du réseau pouvant accueillir votre véhicule près de chez vous pour les interventions courantes.
Propulsion ou traction ? Les roues motrices ont pour fonction de transmettre au sol la force reçue du moteur par l’intermédiaire de la transmission avec le meilleur rendement possible soit, sans patinage. Une propulsion aura les roues motrices à l’arrière, une traction les aura à l’avant.
Malheureusement les deux ont leurs avantages et inconvénients.
• La propulsion aura une meilleure motricité du fait que le poids principal de la cellule repose sur l’essieu arrière et elle sera accentuée par la présence de roues jumelées. L’inconvénient sera le poids généré par l’arbre de transmission, ceci au détriment de la charge utile.

• La traction, aura une meilleure tenue de route accentuée sur la neige du fait que celle-ci tire le véhicule. Celle-ci étant directe au niveau du moteur, le rendement en sera supérieur. Notez que tout ceci est pondéré par la qualité des suspensions et des pneumatiques. Certains constructeurs proposent des transmissions intégrales (4x4) qui, de ce fait allient toutes les qualités attendue d’un véhicule. Elles sont généralement couplées ou non à des réducteurs de boite permettant de s’aventurer dans des chemins plus ou moins carrossable. Inconvénient, une consommation supérieure.

Quelle motorisation choisir ?

La puissance des moteurs varie, en moyenne de 70 à +200 CV et sont représentées avec des motorisations Diesel. Celles-ci possèdent un couple moteur plus important que les autres types de carburant (Essence/Gpl) et sont donc plus aptes à véhiculer un poids important tout en gardant une consommation raisonnable.

Quelle transmission choisir ?

Boite manuelle, boite automatique ou boite robotisée sont les principales propositions des constructeurs auquel certains rajoutent un overdrive (démultiplication des vitesses) ou un réducteur (vitesses courtes) accouplé généralement aux versions 4x4. Choisissez le type de transmission qu’il vous convient en fonction des vos habitudes.

Quel châssis choisir ?

Les camping-cars sont construits à partir de châssis proposés par les marques automobile. Il existe différents types de châssis que nous allons détaillés ci-après :
• Le châssis-cabine reste le plus utilisé. A la cabine du porteur, un châssis composé de poutres en forme d’échelle accueille le châssis de la cellule du camping-car. Soin avantage réside dans son faible poids qui augmente d’autant la charge utile

• Le plancher cabine. Pour schématiser, c’est un fourgon dont on aurait découpé la caisse arrière en ayant laissé le plancher en tôle. C’est l’ensemble de la cellule qui participe à la rigidité du véhicule. Avantage ; le plancher étant plus bas que le châssis cabine, il permet de réduite la hauteur du camping-car.

• Le châssis camping-car. Sorti en 2006, suite à l’augmentation des ventes de ce type de véhicules et à la demande des constructeurs de camping-cars. Il a été mis au point un châssis de type échelle, plus bas et avec les voies arrières élargies. La cabine est également livrée découpée et la connectique adaptée. Avantage : un châssis spécifique. Inconvénient, les suspensions à lame pas encore au niveau d’automobile.

• Le châssis nu dit châssis auvent. C’est en fait un châssis-cabine sans cabine. Il sert à la fabrication de véhicules entièrement recarrossés (intégraux). Avantage, une ligne finale du véhicule plus harmonieuse. Inconvénient, une insonorisation moteur pas toujours efficace.

• Le châssis Al-Ko. C’est un châssis surbaissé rapporté au véhicule qui sa place derrière la cabine. Il peut également être livré sur châssis nu. Plusieurs avantages : Poids abaissé d’env. 100 kg, voies arrière élargies, suspension indépendante d’où un confort proche du domaine automobile. Inconvénient, une faible auteur sous le châssis d’où une vigilance constante dans qu’on s’écarte des routes et au passage des dos d’âne mais également lors de l’embarquement sur des ferries.

Quel empâtement choisir ?

L’empâtement est la distance entre les roues avant et les roues arrière. Plus l’empâtement est long, plus le véhicule est stable mais plus il est long, plus de diamètre de braquage est important. Attention, quelquefois, deux véhicules d’une même longueur présentent des châssis d’empâtements différents. Sur le plus court, c’est alors le porte à faux arrière qui est plus important, ce qui occasionne un déport important de la partie arrière lors des braquages. Il convient donc de rester vigilant.

Quelle est la différence entre les différentes techniques de construction ?

La construction d’une cellule de camping-car est faite généralement d’un panneau sandwich composé d’une paroi extérieur d’une ossature emprisonnant un isolant et une paroi intérieur. Imaginez une cagette en bois qui sera dans une cellule de camping-car remplacé par des tasseaux recouvert à l’extérieur par un panneau en tôle ou en polyester et à l’intérieur un panneau en bois et entre les deux un isolant.
Voici les différentes techniques.
• Ossature bois qui consiste en une technique d’assemblage des panneaux extérieur et intérieur sur des tasseaux de bois emprisonnant un isolant. Inconvénient, les ponts thermiques engendrés par l’ossature. Avantage, simple à mettre en œuvre donc prix contenu. C’est la cellule de base, la différence se faisant avec la qualité de l’isolant.

• Ossature métallique qui consiste en une technique d’assemblage des panneaux extérieur et intérieur sur une ossature métallique généralement aluminium emprisonnant un isolant. Inconvénient, les ponts thermiques engendrés par l’ossature. Avantage, une rigidité accrue. On retrouve cette technique chez Pilote, Bavaria, Esterel, Le Voyageur…

• Ossature composite est faite à partir d'éléments en matériaux composite de type polyuréthane. Cette technique est assez nouvelle et ces modèles présentent des avantages (insensible à l'humidité et légèreté) et des inconvénients (faible flexibilité d'ou casse par rapport au bois et vissage délicat des meubles car foirage facile). Cette technique, bien que prometteuse, ne permet pas d'avoir un recul suffisant pour certifier sa fiabilité.

• Panneau sans ossature. La rigidité est alors assurée par l’isolant (mousse de polyuréthane). Cette technique demande un savoir faire et une technique adaptée. (mousse injectée sous pression pendant que les panneaux sont sous presse. Avantage, peu de ponts thermiques. Inconvénient, une technique qui a un prix. On retrouve cette technique chez Hymer, Eriba, Eura Mobil…

• Cellule monobloc. Ici, il s’agit d’un moulage de fibre de verre à l’image d’une coque de bateau. Donc, plus de problème pour l’étanchéité et plus de pont thermique. On retrouve cette technique chez 3C Cartier, Wingamm… Pour parfaire l’isolation certains constructeurs vont jusqu’à fabriquer une double coque et y ajoute un vide d’air comme chez Molinari. Inconvénient, pour chaque longueur, un moule différent d’où un prix élevé.

• Les panneaux. Différentes matières constituent les panneaux extérieurs des camping-cars.

o La tôle aluminium martelée ou gaufrée. Du fait de son martèlement ou du gaufrage, elle présente l’avantage d’être plus rigide pour une épaisseur moindre. Encore utilisée dans la caravane, elle a pratiquement disparu du catalogue des camping-cars. Son principal inconvénient réside dans le fait qu’une réparation est impossible à l’identique. La réparation passe par le changement de la paroi entière.

o La tôle lisse aluminium. Cette technique est toujours à l’ordre du jour. Son avantage réside dans sa relative légèreté et de son aspect automobile. La réparation se fait comme sur une automobile pour les petits dégâts. Dès que les dégats sont plus important, toit grêlé par exemple, il faut changer le panneau. On retrouve cette technique chez Dethleffs, Bürstner, Hymer, Pilote,

o L’alufiber. En fait une marque déposée qui, pour faire simple est un composite de fibre de verre teinté dans la masse posé sur une fine tôle d’aluminum. Son avantage est un aspect automobile allié à une résistance qui s’approche de polyester pour un poids moindre. La réparation assez facile. Cette technique est employée chez Home-Car , Arca, Rapido, Notin…

o Le polyester. Il s’agit là du haut de gamme en carrosserie à condition de savoir le travailler. C’est en fait une résine et de la fibre de verre. De plus, le moulage autorise toutes les formes et renforce l’isolation tout en avantagent le design du véhicule. La réparation est assez facile à mettre en œuvre. On retrouve cette technique chez Adria, Mc Louis, Moncayo, Rapido, Challenger, Chausson, Laïka, Eura-Mobile…
 
• L’isolation. Bien entendu, il y a différents types d’isolants utilisés dans les camping-cars. L’épaisseur influe sur la performance. Il y a plusieurs types d’isolants ;
o Le polystyrène expansé qui constitue l’entrée de gamme.
o Le polystyrène extrudé que l’on retrouve sous différentes marques : Styrofoam, Styropor, Styrodur qui présente de bonnes performances.
o La mousse de polyuréthane que l’on retrouve dans le haut de gamme.
o La laine de roche qui, à tendance à se tasser avec le temps.
o Isolant multicouche, fait de plusieurs nappes de bulles d'air et d'aluminium. Plus il y a de couches , plus c'est isolant. Généralement utilisé dans les fourgons.

 

Quelle est l’autonomie d’un camping-car ?

Qui dit camping-car dit autonomie. Pour cela il faut être indépendant en eau, électricité et gaz. Comment cela est possible ?

Eau : un réservoir d’une capacité variable suivant les modèles est disponible. Reste à veiller à son implantation (hors gel ou non !) et un réservoir de récupération des eaux grises. Avec une utilisation en couple, l’autonomie est généralement de 2 à 3 jours avec 120 litres en gérant la douche ! Il faut donc prévoir des ravitaillements (camping, borne de service, cimetière etc…) facile en été, plus difficile en hiver car certains points sont fermés à cause du gel.

Gaz : Généralement constitué de 2 bouteilles de 13 kg, le camping-car procure une autonomie en cette matière de 1 mois et plus en été à 8 jours en hiver quand on utilise le chauffage (suivant le volume à chauffer et la performance de l’isolation de la cellule). Le gaz sert également à la production d’eau chaude (boiler ayant une capacité moyenne de 10 litres) mais aussi à faire fonctionner le réfrigérateur à l’arrêt, la plaque de cuisson et le four. Le choix en Butane et Propane se fera en fonction de l’utilisation hivernale ou pas. Le réservoir GPL (intégré ou en forme de bombonne à la place d’une bouteille de gaz) fait également partie de la panoplie des utilisateurs. Son avantage principal est son remplissage à la pompe, ce qui évite la corvée de manipulation des bouteilles. Son inconvénient vient de son mélange qui est fait d’un pourcentage variable entre butane et propane et varie au fil des saisons. (NB : le Butane gèlera très rapidement dès que la température sera négative). Il est donc illusoire d’utiliser le plein de GPL fait en été en Italie pour chauffer le véhicule dans une station de ski à 2000 mètres d’altitude en hiver. Pour en revenir aux bouteilles de gaz, lors d’une utilisation périodique, il est difficile d’en connaître le niveau disponible. Celles-ci étant sanglées pour des raisons de sécurité, il faudrait la sortir, la débrancher pour avoir une idée précise de son contenu. A ceci s’ajoute que nos bouteilles ne sont disponibles qu’en France et échangeables uniquement dans la même marque. Chaque pays ayant ses propres bouteilles, marques et systèmes de branchement, d’où, la difficulté de ravitailler en la matière.

Gazole. Depuis peu de temps on assiste à l’émergence d’une nouvelle source d’énergie. Le gazole peut alimenter le chauffage du véhicule ainsi que la plaque de cuisson. Il faudra veiller à avoir un réservoir séparé du porteur ou une sécurité permettant de ne pas vider celui-ci afin de pouvoir repartir.

Electricité : Chaque camping-car est livré à la base avec deux batteries. L’une réservée au porteur, l’autre la partie habitation. Un coupleur séparateur permet, lorsque le véhicule roule de recharger en priorité la batterie porteur et ensuite la batterie cellule. Quand le véhicule est à l’arrêt et branché sur une prise 220V, c’est le contraire qui se produit. Tout l’éclairage est en 12V, la pompe à eau marche également en 12V ainsi que l’air pulsé du chauffage (quand il y en a un). L’autonomie est de ce fait assez faible dès lors que l’on rajoute des accessoires (TV etc…). Pour améliorer l’autonomie, il faut pouvoir recharger à l’arrêt. Dès lors qu’on est loin d’une prise 220V, comment faire :
- L’ajout ou le remplacement de la batterie cellule par une batterie semi-stationnaire ou stationnaire est un plus quand ce n’est pas prévu d’origine. Ces batteries utilisent du gel et n’ont pas pour vocation de faire démarrer un moteur (forte intensité dans un temps très court) mais de diffuser une intensité plus faible dans le temps. Elles se déchargent moins vite. La dernière génération de batterie est composée de Lithium. elles ont pour principal avantage un poids moindre et d'absorber un plus grand nombre de cycles de charges et décharges.
- Panneau solaire : Le montage de panneau solaire apporte une solution à l’autonomie encore faut-il que le soleil soit de la partie. Il sert uniquement à recharger la/les batterie(s) cellule. Le défaut est que la surface disponible sur le toit d’un camping-car n’est pas très importante mais, pour qui se déplace souvent, c’est la solution la plus économique. Le must étant d’avoir un panneau qui suive la course du soleil lorsque le véhicule est à l’arrêt !
- Eolienne : très utilisée sur les bateaux, elle l’est moins sur un camping-car pour cause d’encombrement. Sa capacité de recharge est plus significative qu’avec un panneau solaire dès lors qu’il y a du vent.
- Groupe électrogène : L’appareil produit du 220V mais aussi, pour certains du 12V. la recharge des batteries est assurée et n’est limitée que par l’autonomie en carburant du groupe. L’inconvénient réside dans le bruit produit qui est difficilement supportable quand celui-ci est intégré au châssis et… difficilement supportable pour les voisins quand celui-ci est déporté. En outre, le poids diminue d’autant la charge utile du véhicule.
- Gasperini (marque déposée): Appareil deux temps qui fonctionne au gaz et qui produit de l’électricité pour recharger la batterie. Il est peu bruyant mais nécessite un entretien périodique et diminue l’autonomie en gaz. (pour faire simple, c’est un genre de groupe électrogène qui ne fournit que du 12V). Son avantage est qu’il est moins lourd qu’un groupe électrogène
- Pile à combustible : Arrivée en 2004 en France, elle marche au Méthanol, dans un silence total. Quand elle fonctionne, elle ne produit que de la chaleur, de la vapeur d’eau et du CO2 en quantité négligeable, comparable à celle expirée par un enfant. Elle permet de recharger les batteries de jour comme de nuit et par tous les temps. Son inconvénient reste son prix. Son entretien se fait toutes les 3000 heures de fonctionnement (changement des plaques usées). Son avantage reste son poids env. 7,5kg.

Quel est équipement standard d’un camping-car ?

• Le chauffage. (Nous passons volontairement sur les anciens systèmes que sont aujourd’hui très rare dans nos véhicules). Il existe cependant des alimentations de chauffage :
o au gaz. Il vous permettra de réchauffer le véhicule et de maintenir une température agréable. La différence viendra de la présence ou non d’un système à air pulsé, de la présence ou non de radiateur à circulation d’eau chaude.
o à l’électricité. Certains appareils à gaz peuvent recevoir une résistance électrique 220V complémentaire qui viendra en complément lors de la disposition d’une source électrique.
o Au gazole. Dans ce cas, c’est juste la source de combustible qui diffère. Généralement quand le gazole est puisé dans le réservoir du véhicule, une sécurité permet d’arrêter le dispositif avant que la cuve soit vide vous permettant de repartir avec le véhicule.
A noter que certains véhicules possèdent un système de récupération des calories moteur couplé au système de chauffage et inversement, un système de préchauffage du moteur.

• L’eau chaude. Pratiquement le même plan que pour le chauffage si ce n’est qu’ils produisent de l’eau chaude dans une chaudière ou un mini cumulus. On l’appelle alors boiler et bien souvent, cet appareil est combiné avec le chauffage. Plus rarement on trouve un chauffe-eau comparable a ceux des installation domestiques. Rarement en série, certains véhicule arbore un système de récupération des calories moteur pour chauffer un réservoir d’eau.

• Le réfrigérateur dont la capacité varie de 70 litres à 175 litres avec congélateur. Il en existe deux modèles :
o A absorption. Ce sont les modèles qui équipent la majorité des camping-cars. Ils fonctionnent avec trois sources d’énergie. Le 12V quand le véhicule est en marche, le 220V quand le véhicule est relié au secteur (camping par exemple) et le gaz quand aucune autre source d’énergie est disponible. Les modèles les plus sophistiqués possèdent un sélecteur automatique d’énergie.
o A compression. Le système est identique à un réfrigérateur domestique à compresseur. Ils fonctionnent en 12V ou 220V uniquement. Par rapport à l’absorption, on obtient un meilleur rendement dans la production du froid. Les inconvénients sont le bruit relatif et aléatoire du compresseur et l’autonomie en 12V qui implique d’avoir plus de réserve dans ce domaine.

• La plaque de cuisson qui fonctionne au gaz ou plus rarement au gazole comporte 2 ou 3 feux.

• Le coin toilette, devenu un standard de l’équipent, peut ne pas être présent dans les petits fourgons aménagés. On y trouve un lavabo, un wc chimique avec réservoir amovible pour la vidange et une douche qui est séparée quand le volume du véhicule le permet. Bien sûr le local est aéré et chauffé et possède une arrivée d’eau chaude.

• L’évier en cuisine permet de recevoir un robinet avec eau chaude et eau froide et d’évacuer les eaux grises dans un réservoir spécifique.

• Les réservoirs. D’une capacité variable en fonction de la place et de la charge utile, le réservoir d’eau propre permet d’être autonome. C’est une pompe à eau qui est enclenché par un micro interrupteur lorsqu’on manipule un robinet qui envoi l’eau à votre robinet. Des robinets automatique sont également présents et s’actionnent avec un système infra rouge. Ils permettent d’économiser l’eau au maximum. Ensuite l’eau est évacuée dans le réservoir d’eau grise qui devra à son tour être vidangé. Quand au WC, il a son propre réservoir. La dégradation des matières se fait par procédé chimique ou, naturellement avec un système SOG. Plus rarement, le véhicule est équipé d’un wc nautique avec système de broyage. Le camping-car possède alors un réservoir d’eau noire de grande autonomie mais pas facile à vidanger.

• Electricité. Tous les camping-cars sont équipés d’une batterie cellule qui se recharge en roulant par l’entremise d’un coupleur séparateur qui gère automatiquement la priorité de charge à la batterie du véhicule quand le moteur tourne et à la batterie cellule dans le véhicule est relié en 220V.

Quels accessoires est-il possible d’ajouter dans un camping-car ?

En cette matière il convient de rester attentif au poids de tous les rajouts d’accessoires. Ceux-ci influent directement sur la charge utile du véhicule.
Voici la liste des principaux accessoires et leur poids moyen une fois monté
• Caméra de recul (6 kg) pour pouvoir une vision à l’arrière du camping-car. Les modèles plus sophistiqués ont une vision infrarouge nocturne et une caméra dégivrante pour l’hiver.
• Système de navigation DVD avec caméra de recul intégrée (7 kg)
• Rideau isotherme de cabine (5kg). Permet de mieux isoler, de l’extérieur, la cabine du porteur, que ce soit en hiver ou en été. C’est pour l’instant l’isolant le plus efficace à ce niveau.
• Store occultant pour cabine (7 kg) afin d’occulter le pare-brise et les fenêtres latérales du porteur.
• Béquilles AR (8 kg). Elles permettent de stabiliser le camping-car à l’étape et ne pas avoir l’impression d’être dans un bateau !
• Chauffage route (4 kg) permet de chauffer la cabine avec les calories moteur.
• Four avec grill (38 kg) pour mijoter des petits plats comme à la maison.
• Echelle d’accès au toit (7 kg) Vous permet soit de stocker du matériel sur le toit quand il est mini d’une galerie soit, de pouvoir aller nettoyer votre panneau solaire voir, de laver votre véhicule.
• Lanterneau Toit ouvrant Heki (32 kg). Apporte un puis de lumière dans la cellule et une grande aération appréciable par temps chaud.
• Climatisation 12V/220V monté dans le plancher (33 kg)
• Panneau solaire 100 W (12 kg). Permet une recharge de la batterie par temps ensoleillé. Il en existe 3 types. PS au silicium amorphe, généralement constitué d’une bande souple dont la performance de recharge est moyenne. Le PS poly cristallin, qui se reconnait à ses reflets bleutés dont les performances sont bonne par temps ensoleillé mais faible sans soleil. Le PS mono cristallin qui a pour avantage de fonctionner un peu même sous un soleil voilé.
• Pile à combustible (18 kg) permet de recharger la batterie cellule sans les aléas de la météo.
• Porte-vélos (6 kg) permet de transporter de 2 à 4 vélos à l’arrière du camping-car.
• Store extérieur de (25 kg à 60 kg) suivant la longueur de 3 m à 5,5 m. Permet d’apporter de l’ombre sur le côté du véhicule et de profiter de l’extension ainsi créer à l’étape (son déploiement est interdit sur la voie et parkings publique).
• Antenne satellite automatique (20 kg). Suivant le diamètre de la parabole, permet de capter à l’étranger les programmes français. Une antenne satellite manuelle fait env. 10 kg.

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